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Poêle de masse

Publié le 1 novembre 2011 par dans Non classé

Le poêle de masse (ou à accumulation, à inertie, kachelofen) est ingénieux, fondé sur la création de hautes températures et l'utilisation des fumées; ne contribue pas à la pollution atmosphérique (CO2), consomme 2 h de feu / 24 h, est sain pour la santé par la diffusion infra-rouge de la chaleur.

Puce Cercléco se dédie à l'éco-construction et vous propose ce chauffage hors du commun. Une série de fiches vous informe de ce procédé. accès au formulaire Documentation

Puce Profitez des avantages et des prix de l'association :

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Enduit de finition

Publié le 1 novembre 2011 par dans Non classé

à la fois décoratif et protecteur, à base de matériaux respirant, chaux, plâtre, argile, mélangés à un agrégat minéral ou végétal, il doit être appliqué avec soin, et respecter des paramètre hélas variables :

température adapté, support sain et respirant etc…

Vous pouvez participer aux chantiers, c'est la meilleure façon de faire.

 
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Terre paille

Publié le 1 novembre 2011 par dans Non classé

extrait de Wikipédia

Le torchis est considéré comme le premier matériau composite de l'histoire, car il est composé d'une matrice plastique (terre) et de renforts (fibres végétales ou poils d'animaux). Des bryophytes ont dans le passé aussi été utilisées, dont par exemple Neckera crispa Hedw.1, il y a 5000 ans sur les maisons lacustres construites sur pilotis sur les rives des lacs de Chalain]2 et Clairvaux3 (Jura).

Les clayonnages étaient faits de bois souples et pas trop putrescibles (noisetier ou châtaigner fendus par exemple, et assemblés en clayonnage sur le modèle d'une vannerie simple), et des lianes de clématite, assouplie par trempage ou cuisson étaient utilisé pour la finition, entre le haut de murs et la toiture1.

Le torchis était le matériau de construction d'habitations en Europe dès le Néolithique.
Il a été très utilisé par les Celtes pour la construction des murs. Il est typique des régions dont la terre argileuse (qui fissure et colle facilement) doit être renforcée par de la paille.

L'essor de cette technique a principalement été du XIVe au XVIe siècle, mais a perduré jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale avec un colombage plus simple.

La technique du torchis est aujourd'hui surtout utilisée pour des rénovations dans le monde occidental, mais elle reste très répandue dans beaucoup de pays du Sud. Les avantages de ce matériau (isolation thermique et phonique, coût modique, autoconstruction, matériaux local et à très faible impact sur l'environnement (développement durable) le font redécouvrir actuellement.

Les techniques modernes ou renouvellées de mise en œuvre du torchis

Tous les matériaux de construction à base de terre crue argileuse ; torchis, bauge, pisé et assimilés, sont en fait des bétons naturels. Ils sont en effet obtenus à partir d’argile plus ou moins limoneuse corroyée à des fibres végétales ; paille, foin entiers ou hachés, ou fibres végétales et animales ; paille, foin hachés + crin de cheval, ou encore, mélangée à des granulats minéraux ; sables et graviers sans eau rajoutée pour le cas du pisé (l’humidité naturelle de l’argile suffisant alors). Ces matériaux de construction sont souvent identifiés par leur technique de mise en œuvre, et pour le torchis, le penser toujours préparer par foulage humain ou animal notamment, peut s’avérer être un écueil puissant pour le repenser comme matériau d’aujourd’hui ! Tout comme d’ailleurs, de penser qu’il ne sert que pour la construction des étables ou encore d’avoir en tête, des clichés de pans de torchis très érodés, voire délabrés… faute d’entretien minimum !

Si donc la recette de base du matériau demeure, les techniques de mise en œuvre du torchis ont bien évoluées.

Aujourd’hui, pour rentabiliser économiquement l’application du torchis en mortier comme en enduit, de nouveaux outils sont de mise.

Préparation du torchis : Le corroyage des fibres naturelles finement voire très finement hachées et de l’argile se fait par bétonnière qui reste comme son nom l’indique parfaitement adapté pour réaliser des bétons y compris des bétons naturels. Alimenter l’engin en eau, en argile et en fibres naturelles dans les justes proportions (voire en chaux pour les mortiers et enduits d’extérieurs). Elles présentent des gabarits adaptés à la taille du chantier ou au nombre d’exécutants sur le chantier.

Projection du torchis : L’application manuelle du torchis, en mortier ou en enduit demeure fastidieuse, éprouvante physiquement et longue si peu d’exécutants. La technique par projection mécanique s’avère très concluante si l’on dispose d’une projeteuse mécanique des mieux adaptées notamment au niveau de la buse à la sortie du circuit emprunté par le torchis ; son diamètre d’ouverture et l’intégration du gicleur à air pulsé devant correspondre aux sections et aux longueurs des fibres naturelles venant s’agglomérer en continu mélangées à la barbotine d’argile, à l’intérieur de la buse, pour en faciliter leur expulsion.

Préparation et projection du torchis : De nombreuses projeteuses mécaniques intègrent le corroyage des composants, aussi l’ensemble du processus se condense-t-il. Il reste alors à alimenter l’engin à la bonne cadence, en eau, en argile et en fibres naturelles dans les justes proportions (voire en chaux pour les mortiers et enduits d’extérieurs).

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Bienvenue

Publié le 31 octobre 2011 par dans Non classé

Bienvenue sur le site de l'association Cercléco  

 
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